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Une chaude journée

Le 24 juillet 2013, 14:50 dans Culture 0

 

 

LES CIGALES

 

 

 

Chaleur vibrante de juillet,

Silence que seuls les insectes dérangent.

Les heures se sont arrêtées…

Je sens ton regard

Qui frôle mon épaule humide.

Et j’écoute les cigales qui chantent dans les grands pins….

 

 

On a rabattu les volets,

Des poussières dansent un ballet étrange.

Dans la semi-obscurité,

Des lueurs bizarres

S’attardent sur nos corps languides.

Et j’écoute les cigales qui chantent dans les grands pins….

 

Une huppe s’est envolée,

Bruit d’ailes froissées. C’est peut-être un ange !

Derrière mes paupières serrées

Je laisse au hasard

Voguer des pensées intrépides…

Et j’écoute les cigales qui chantent dans les grands pins….

 

L’après-midi s’est effeuillée

Et le ciel  a pris des reflets oranges.

Un souffle de vent s’est levé

Tandis qu’un lézard

Fuit sur le mur de la bastide

Les cigales se sont tues, s’endorment aux creux des grands pins,

 

Alors on va sortir dîner

Tandis que la nuit au jour se mélange,

Et l’on boira le vin rosé,

On rentrera tard

Quand les bouteilles seront vides,

Et on chantera à tue-tête, sous les grands pins, pour réveiller les cigales !!

Ratatouille

Le 24 juillet 2013, 12:57 dans Culture 0

L'été continue de nous enchanter. Alors, on prépare un repas "typique vacances" : poulet grillé au barbecue, et ratatouille provençale. Comme je suis sympa, je vous fournis déjà les poivrons!

Nature morte au pichet (MC Beaugeois-Sempere - 2012)

La fraise

Le 24 juillet 2013, 03:53 dans Culture 0

Belle et chaude (très chaude!) journée au son du chant des cigales (en ce moment, elles sont infernales!). Alors farniente obligatoire, boissons fraîches et fraises du jardin. Tiens, justement, ce poème s'intitule : la fraise


J’ai pris la fraise par la queue,
Je l’ai fait tourner dans ma main,
Je l’ai croquée un petit peu
Puis je l’ai léchée grain par grain.

J’ai goûté le fruit longuement
Pour en trouver tous les parfums.
Je me suis vue petite enfant,
Quand j’allais cueillir au jardin

Les fruits juteux et délicats,
Et j’ai caressé celui-là
Comme un objet que l’on chérit,

Puis je l’ai mangé lentement,
Savourant le moment présent
Et la douceur de ce pays.

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